« Une politique se juge par ses résultats. » Charles Maurras

Pélerinage de Chartres

Lors du week-end de Pentecôte, il y a deux grands pèlerinages : l’un de Paris à Chartres, l’autre de Chartres à Paris.
Dans chacun de ces pèlerinages, il y aura un « chapitre » ami du Renouveau français.
Les catholiques proches de notre combat, qui comptent péleriner pour la Pentecôte, sont invités à rejoindre ces groupes de marcheurs où ils trouveront des camarades et un état d’esprit sur mesure.
Le RF Rouen sera présent au pèlerinage de Paris à Chartres dans les chapitres de la province Normandie. N'hésitez pas à venir nous rencontrer.


Le RF Rouen érige un calvaire pour Pâques

Les militants du RF Rouen ont érigé un calvaire dans la journée du dimanche de Pâques pour commémorer la résurrection du Christ et pour rappeler aux passants que si la république est laïque, la France, n'en déplaise à l'oligarchie au pouvoir, est catholique.
Face à l'islamisation galopante de la société et face à un laïcisme républicain toujours plus haineux envers les catholiques, c'est un geste fort pour réaffirmer que nous serons toujours présents pour défendre l'identité chrétienne de la France.

Le RF Rouen et la jeunesse au travail !



Le calvaire terminé
Alors que la section bordelaise a restauré un calvaire il y a quelques mois (voir ici), le RF Rouen en érige un !

              Bonnes et saintes fêtes de Pâques à tous !


21 janvier, jour de deuil

Le 21 janvier 1793, la racaille révolutionnaire, ivre de haine et de rage, assassinait le roi de France, Louis XVI, âgé de 38 ans.
Cet acte sauvage recelait une grande force symbolique : en décapitant celui qui était le père de la nation organique et le sommet de l’Etat monarchique, c’était l’ordre ancien qui était abolit, en profondeur, au profit d’une contre-civilisation qui allait s’instaurer progressivement et inexorablement et dont nous connaissons aujourd’hui une certaine étape.
Pour l’anecdote, et contrairement à ce que laissait espérer l’innovation technique que constituait la guillotine, l’exécution du roi martyr fut une boucherie.
Revenons donc à ce triste épisode, au cœur des heures les plus sombres de notre histoire.
Craignant un ultime rebondissement si le roi faisait un discours devant la foule, le commandant de la garde nationale donna l’ordre de faire jouer tous les tambours au pied de l’échafaud, qui était d’ailleurs fortement protégé.
Sur la dernière marche cependant, le roi fit un signe impérieux aux tambours qui, surpris, cessèrent de battre, et cria d’une voix tonnante : « je meurs innocent de tous les crimes qu’on m’impute. Je pardonne aux auteurs de ma mort, et je prie Dieu que le sang que vous allez répandre ne retombe jamais sur la France. Et vous, peuple infortuné… »
Déjà, des ordres étaient donnés et les tambours reprenaient.
Un journaliste de l’époque écrivit : « est-ce bien le même homme que je vois bousculé par quatre valets de bourreau, déshabillé de force, dont le tambour étouffe la voix, garrotté à une planche, se débattant encore, et recevant si mal le coup de la guillotine qu’il n’eut pas le col mais l’occiput et la mâchoire horriblement coupés ? »
D’après certains témoignages, il fallut s’y reprendre à deux fois pour trancher la tête, tandis que d’autres affirment que le bourreau dut appuyer de tout son poids sur la lame qui avait à peine entamé le crâne – au lieu du cou – afin de détacher la tête…
Le prêtre présent raconta qu’ensuite « le plus jeune des gardes, qui semblait avoir dix-huit ans, saisit immédiatement la tête, et la montra à la populace en faisant le tour de l’échafaud ; il accompagna cette monstrueuse cérémonie des gestes les plus atroces et les plus indécents ».
On notera avec inquiétude que l’idéologie républicaine, contre-nature et forgée dans le sang de très nombreux Français, connaît aujourd’hui un certain regain de popularité dans la « mouvance nationale », même si certaines structures comme le Renouveau français y ferraillent inlassablement contre la doctrine mortifère issue des Loges.
Ci-dessous, le beau testament de Louis XVI, rédigé le 25 décembre 1792, envoyé à la Commune de Paris le 21 janvier 1793 :

Les manifestations de janvier à ne pas rater

Nous serons présents à la marche pour la vie le dimanche 19 janvier à Paris ainsi qu'au jour de colère le 26 janvier.


Joyeux Noël !


Le RF Rouen vous souhaite un joyeux Noël ! Noël est une fête très importante pour les chrétiens car elle célèbre la nativité de Jésus-Christ.
Aujourd'hui, certains voudraient nous faire oublier le caractère religieux de Noël en le remplaçant par le père noël. Or il faut bien garder à l'esprit que le père noël est un personnage consumériste qui a été inventé par l'industrie du jouet. Celui-ci n'est qu'un usurpateur qui n'a pas grand chose à voir avec Saint Nicolas.

Le père noël, symbole de la société de consommation


Si la plupart des fêtes religieuses sont récupérées par nos ennemis matérialistes pour tromper et détourner les enfants de véritable spiritualité, alors notre devoir est de les dénoncer !

Joyeux Noël !

Le RF manifeste contre la christianophobie

Le RF était présent à la manifestation contre l'anti-christianisme de Civitas, derrière la banderole "Français, suivez le vrai berger !". Slogan qui faisait allusion à Pierre Bergé, financier du lobby homosexuel et militant anti-catholique virulent.
 Il avait déclaré sur les antennes de RTL France : « Je suis pour la suppression intégrale de toutes les fêtes chrétiennes en France ».
Le seul véritable berger, c'est le Sacré-Cœur que nous portions sur nos drapeaux "espoir et salut de la France" durant cette marche.




Pour voir la vidéo de la manifestation, c'est ici.

Staline, la cour du tsar rouge

Pour ceux qui cherchent de la lecture, nous recommandons "Staline, la cour du tsar rouge" de Simon Sebag Montefiore.

Par son livre, Montefiore nous plonge dans une fresque d'horreur et de perversion, celle du système stalinien. Il y décrit la cour des meurtriers qui cherchent à tout prix à satisfaire les désirs du maître du Kremlin.
Une cour de sanguinaires que n'arrêtait ni les déportations ni les massacres.

On retrouve toute la clique tristement célèbre de Staline: Lakoba, Beria, Meklis, les frères Ordjonikidze, Kaganovitch, Kirov, Yagoda, Ejov...
Massacres et famines exterminatrices, camps d’extermination, tortures et exécutions ininterrompues dans les geôles de la célèbre Loubianka, c'est une descente en enfer communiste que Montefiore nous fait endurer.

On y découvre un Staline monstrueux qui  prend plaisir a jouer avec ses créatures aussi perverses que lui. Les exterminateurs staliniens n'ont d'ailleurs jamais cessé de s'exterminer entre eux à la grande joie du petit père des peuples. Staline qui fera tuer la plupart de ces proches et qui ira même jusqu'à persécuter sa propre famille.
Dans la cour de Staline, si l'on veut survivre, il faut tuer ou être tué, torturer ou être torturé.
Un livre passionnant dont il est difficile de décoller avant la fin !

Le traître Fabius rend hommage au bourreau Giap !


L’ignominie est à son comble avec les récents propos du ministre « français » des Affaires étrangères, concernant la mort du général Giap, qui dirigeait l’armée viet-minh contre les Français et leurs alliés vietnamiens.
Giap fut un bourreau pour son peuple, responsable de la mort de centaines de milliers de Vietnamiens, notamment catholiques ou membres d’ethnies minoritaires.
Le vainqueur de Dien Bien Phu fut aussi un responsable du sort de dizaines de milliers de soldats français, qui sont restés prisonniers des années dans les camps communistes viet, dans d’horribles conditions et avec un taux de mortalité très élevé.
C’est probablement ce qui motive secrètement l’admiration d’un individu comme Laurent Fabius.

Pour l’honneur de notre armée, de nos anciens, des Français et de leurs amis indochinois morts là-bas, il est urgent que Fabius et la clique socialiste quittent le pouvoir et répondent de leur comportement devant une justice française restaurée.

Résistons à la coallahboration !


Je ne suis pas islamophobe, je ne suis pas hostile à l’islam, je ne suis pas en guerre contre l’islam.
Je n’ai aucun sentiment à l’égard de l’islam. Je m’en fous radicalement. Tant qu’il reste dans ses terres.
Mais chez moi, dans ma patrie, dans mon pays, je n’en veux pas. Un point c’est tout. Je suis islamo-négatif. Je nie le droit de l’islam à prospérer en France. Je nie que l’islam soit une religion.
C’est un totalitarisme comme l’indique son nom qui signifie “soumission” et, comme tel, il est du droit de tout homme libre de s’y opposer de toutes ses forces et par tous les moyens “y compris légaux”.
Je nie que l’islam ait rien de commun avec la civilisation européenne et encore moins avec la civilisation française. Il lui est en tous points étranger. Par son caractère, ses croyances, ses rites, ses observances, ses moeurs.
Je nie que l’islam ait jamais rien apporté à la France. Aucun chef-d’oeuvre littéraire, musical, architectural, pictural ou sculptural. Rien.
Pas un écrivain n’a publié “Le génie de l’islam”. Nulle mosquée ne s’élève comparable à Chartres. On attend encore un Francis Poulenc musulman. On chercherait en vain, et pour cause, un Real del Sarte islamiste.
Je nie que l’islam appartienne au patrimoine de la France. Il n’a rien laissé, rien créé, rien fait pour la France. Aucune oeuvre d’art, on l’a vu. Aucune oeuvre de charité non plus. Pas un hôpital, pas un hospice, pas un orphelinat, pas une association caritative.

La Varende, un grand écrivain normand

Un écrivain à découvrir ou à redécouvrir !

 Jean de La Varende (1887 - 1959) naît au château de Bonneville, commune de Chamblac (Eure), le 24 mai 1887. Il est le troisième enfant, né de Marie Charles Gaston Malart de La Varende et de Laure Floriot de Langle. Son père décède quelques jours après sa naissance. Aussi, après trois ans de veuvage, sa mère, ne se sentant plus d’attaches en Normandie, quitte le Pays d’Ouche pour s’installer à Rennes dans un bel immeuble au Contour de La Motte. Jean fait, dans la capitale bretonne, ses études, qu’il terminera au collège Saint-Vincent.
En 1905, il a 18 ans. Il ressent douloureusement la loi de séparation des Eglises et de l’Etat et son corollaire : les inventaires. La république anti-religieuse, après avoir chassé de nombreuses Congrégations, avait donné l’ordre à la force publique de pénétrer, même par effraction, dans les églises et les lieux de culte pour inventorier les meubles et objets s’y trouvant. Ces pénibles événements contribueront à consolider chez La Varende son attachement aux valeurs traditionnelles dans lesquelles il a été éduqué.
 Reçu au baccalauréat, il entre à l’école des Beaux- Arts de Rennes. C’est à Paris, ville qu’il n’aima jamais, qu’il achèvera ses études dans cette filière. Jean était d’une santé fragile et d’une très vive sensibilité. Malgré son profond désir de servir sa patrie en 1914, il est réformé et sera affecté comme infirmier dans les services auxiliaires.
Jean de La Varende est aujourd'hui un auteur peu connu. Il fait l’objet de l’ostracisme des révolutionnaires de tout poil qui exercent une véritable dictature sur la littérature française. Heureusement, depuis quelque temps, des efforts méritoires sont entrepris pour le faire apprécier.

29 septembre: fête de Saint Michel

Aujourd’hui, fête de l’archange Saint Michel, qui est très populaire chez les Chrétiens.
C’est le plus grand des anges, vainqueur de Lucifer, chef de la « milice céleste », « défenseur de la foi », mais aussi… ange protecteur de la France !
Il est le patron des soldats (et en particulier des parachutistes) et de nombreux corps de métier.
C’est aussi le saint patron du Renouveau français, qui le fête aujourd’hui, et dont le directeur a écrit l’article ci-dessous, pour mieux connaître saint Michel.

« La connaissance de Saint Michel, et a fortiori la dévotion envers lui, se tarit toujours davantage au royaume des lys.
C’est une chose grave : d’abord parce qu’il occupe une place éminente dans le plan divin, et ensuite parce qu’il a une relation privilégiée avec notre nation.

Saint Michel, prince des armées de Dieu

Puisque leur confrontation est le premier fait qui nous est connu de l’archange, il est impossible de parler de Saint Michel sans évoquer Lucifer.
Ce dernier était la plus belle, la plus grande de toutes ces créatures purement spirituelles que sont les anges.
Les Docteurs lui appliquent le passage suivant d’Ezéchiel :
« Tu étais l’empreinte de la ressemblance de ton Créateur, tu étais plein de sagesse et parfait en beauté. Tu étais dans les délices du paradis de Dieu.
Toutes les pierreries ornaient ton vêtement : la sardoine, la topaze, le jaspe, la chrysolithe, l’onyx, le béryl, le saphir, l’escarboucle et l’émeraude.[1]
L’or brillait sur tes vêtements et toutes sortes d’instruments de musique ont été préparés pour célébrer ta naissance.
Tu étais comme les chérubins à l’aile puissante et protectrice.
Et je t’ai placé sur la montagne sainte de Dieu, tu as marché parmi les pierres de feu.[2]
En un mot, tu étais parfait dans tes voies dès le jour de la création, jusqu’au moment où l’iniquité s’est trouvée en toi. » (Ezéchiel XXVIII, 12-15).
Ebloui par son immense puissance, il se rebella contre Dieu et prononça son fameux “non serviam” (“je ne servirai pas”), probablement en prenant connaissance du projet de l’Incarnation, et refusant par orgueil d’adorer un Dieu-Homme.

Sommes nous radicaux ?

Nous récusons l’étiquette d’ « extrême-droite », doublement inadéquate, du moins en ce qui nous concerne.
D’abord parce que nous ne sommes pas « extrémistes » : nos analyses, nos solutions et notre comportement ne sont pas excessifs, contrairement à ce que prétendent nos ennemis en usant de ce terme, mais répondent parfaitement aux nécessités de l’époque.
Ensuite parce que l’usage de l’expression « extrême-droite » implique que nous soyons le prolongement de la « droite » libérale, poussant simplement plus loin son raisonnement et ses aspirations. Or, la différence entre la droite libérale — dont l’UMP est actuellement la structure majoritaire — et nous autres, n’est pas seulement de degré. C’est une différence de nature.
Les fondements philosophiques, éthiques, les objectifs et la vision du monde de cette « droite » sont radicalement divergents des nôtres.
Après la forgerie de l’« extrême-droite », qui a un peu perdu de sa consistance à force d’être utilisée abusivement2, voilà que les médias ont recours à « l’extrême-droite radicale ».

Collage d'autocollants pour le RF Rouen !


Un homme + une femme = une famille
Adoption ? Pas question !
...Et après !
        
Avant notre passage...
Notre beau pays...

Toi aussi tu veux t'engager et te battre contre la décadence de la France ? Tu en a assez de voir ton pays gouverné par des irresponsables corrompus au service des lobbys ? Rejoins-nous ! Contact : rf.rouen@gmail.com

Le RF Rouen présent pour manifester son opposition à une intervention française en Syrie


Le RF Rouen était présent à la manifestation contre la guerre en Syrie à l'appel du "Collectif contre l'intervention en Syrie 76", le 14 septembre devant l’hôtel de ville de Rouen.
La Syrie aux syriens ! La France aux français !